
"j'ai bien souvent remarqué, que cela soit au Viêt-Nam ou en Occident que l'existence privée, intérieure, personnelle et individuelle se replie et se concentre dans son lieu de vie, sa maison. Pourtant, il existe entre la vie familière et la vie extérieure, un prolongement qui se retrouve dans les éléments du quotidien, dans ce que l'on voit, ce que l'on regarde lorsque l'on entre chez quelqu'un : les traces de la mémoire, les portraits, les les objets, les souvenirs et les attitudes; les gestes...
Il semble exister une dimension complice entre intérieur et extérieur ou une harmonie primordiale entre intériorité et extériorité. Tout ceci en une sonorité singulière, un écho particulier à chacun. "